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L’article Live Shopping : vendre en direct sur TikTok, Instagram et les réseaux sociaux est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Si on en croit les nouveaux comportements d’achat en ligne, les ventes se déroulent de plus en plus en direct, dans un format interactif. Les audiences posent des questions, découvrent les articles en temps réel et passent commande en un clic.
Déjà incontournable en Chine, avec un marché estimé à 497 milliards de dollars mais le Live Shopping peine à s’imposer en Europe. Pourtant, son potentiel est immense : un taux de conversion jusqu’à 10 fois supérieur aux canaux du e-commerce traditionnel selon McKinsey, un engagement renforcé et une fidélisation accrue.
Mais alors, comment tirer profit du Live Shopping ? Comment organiser ce format sur TikTok, Instagram et les autres réseaux sociaux ? Quelles stratégies mettre en place pour maximiser ses ventes en direct ?
C’est en 2016, en Chine, que le concept du Live Shopping a véritablement explosé avec Taobao Live. Il s’est d’ailleurs très vite propagé à d’autres plateformes comme Douyin, l’équivalent chinois de TikTok.

Mais ce n’est que 4 ans plus tard, en 2020, que nos chers géants occidentaux ont senti qu’il se passait quelque chose et se sont alignés sur cette tendance.
Facebook a lancé son propre événement de Live Shopping à cette date. Mais faux départ, Meta y renonce en 2022 face à un manque d’adhésion du public. Nous n’étions pas encore matures pour le Live Shopping visiblement !

Dans les faits, Meta aurait semble-t-il préféré concentrer ses efforts sur les Reels et les formats courts, voyant TikTok lui manger des parts de marché, semaine après semaine.
Pourtant, ailleurs, le Live Shopping a continué d’évoluer.
La réponse se trouve sans doute dans une étude de Capterra. En effet, on y lit que 47 % des Français reconnaissent qu’une publicité sur les réseaux sociaux a déjà influencé leur achat.
Mais acheter directement via ces plateformes reste un cap difficile à franchir pour beaucoup.

Entre crainte de l’arnaque (38%), inquiétude sur la sécurité des paiements (52%) et méfiance envers la collecte de données personnelles (42%), les freins ne manquent pas et montrent finalement que la confiance n’est pas encore au rendez-vous.
Le développement du live shopping en Europe passe très certainement par un élément essentiel : rétablir la confiance des utilisateurs envers les plateformes.
Et pourtant le Live Shopping commence à s’établir peu à peu dans le paysage digital français, porté par la Gen Z.
Si, selon YouGov en 2023, seuls 14 % des Français déclarent avoir déjà participé à une session de vente en direct, la notoriété du format progresse rapidement, notamment chez les 18-24 ans.

McKinsey anticipe d’ailleurs :
20 % des ventes en ligne passeront par le Live Shopping d’ici 2026
Nous serions alors sur une vague prête à être surfée tant cette tendance s’inscrit dans une transformation profonde des usages.
Alors, c’est bien beau tout ça, mais si c’est pour ajouter un canal de vente à un arc digital déjà bien fourni, est-ce vraiment intéressant ?
En y regardant de plus près, s’il y a bien un vecteur de vente à ajouter à la stratégie digitale , c’est probablement celui-là. Le Live Shopping coche toutes les cases d’utilité pour les TPE et PME.
Il représente une opportunité concrète de générer du chiffre rapidement, avec des taux de conversion pouvant atteindre 30 %, soit jusqu’à dix fois plus que les standards du e-commerce traditionnel.
Mais au-delà de la rentabilité immédiate, le live devient un véritable outil de relation client. Il permet d’interagir en temps réel, de lever les objections, de créer un lien de confiance et de fidéliser via des offres exclusives.
Des marques comme la Fnac l’ont bien compris, avec plus de 50 sessions depuis 2020.

Grâce aux outils analytics, souvent intégrés, une marque peut tester, ajuster, améliorer… tout en mesurant précisément son retour sur investissement.
Le ROI est concret, mesurable, et s’inscrit dans une logique CRM durable.
Et pour se lancer, comment ça se passe ? Le Live Shopping ne se résume pas à un seul format ou une seule plateforme, l’offre est large. Il y en a pour tous les goûts, ou plutôt tous les types de business et de sites e-commerce.
Chaque solution visant à répondre à des objectifs, des cibles et des niveaux de maturité différents. Certaines avec de grosses contraintes tout de même.
Benchmarkons alors…
| Solution | Plateforme | Cible principale | Atouts clés |
| Marketplace | Amazon Live | Vendeurs Amazon | Trafic intégré, conversion directe mais frais de commission et règles strictes |
| Shoptonstock | Revendeurs, liquidateurs | Axé déstockage, moins « premium » | |
| Plateforme dédiée | Live MeUp | E-commerçants Shopify | Intégration facile |
| Bambuser | Luxe / retail premium | Expérience haut de gamme, mais coût élevé et besoin d’expertise technique, | |
| Réseaux sociaux | TikTok Shop | Marques et influenceurs | Portée virale, formats natifs et achats en direct |
| Instagram Live | Marques lifestyle | Simplicité, audience engagée mais pas d’achat en direct | |
| Plug-in e-commerce | Channelize.io | Petites boutiques | Facile à installer, pas de frais récurrents |
Les marketplaces, plateformes dédiées ou plug-ins e-commerce peuvent convenir à des grandes marques déjà structurées. Mais elles impliquent souvent des coûts, du développement technique ou une audience à construire.
À l’inverse, les réseaux sociaux offrent un terrain de jeu immédiat, accessible et flexible. Ils permettent de vendre là où l’audience est déjà engagée, avec des formats familiers, peu de barrières à l’entrée, et des outils marketing efficaces.
Pour toutes les marques qui souhaitent tester le Live Shopping sans complexité, TikTok, Instagram ou Facebook représentent sans doute la porte d’entrée la plus simple et la plus stratégique.
Quand on y pense, c’est logiquement sur les réseaux sociaux que le Live Shopping déploie tout son potentiel : on y vend là où l’audience est déjà engagée, et où l’influence est reine.
En combinant interaction, recommandation et viralité, TikTok et Instagram créent un terrain de jeu adéquat faisant converger influence marketing et performance.
L’influenceur est déjà dans son univers, et a la confiance de sa communauté. Il connaît les codes, maîtrise les formats, et sait comment capter l’attention. La preuve sociale est instantanée, et l’acte d’achat devient plus fluide.
Avec un bon storytelling, des offres limitées et une animation interactive, on active les ressorts psychologiques les plus efficaces : FOMO, sentiment d’exclusivité, urgence, communauté.
Finalement, le Live Shopping n’est plus juste une tendance à surveiller, mais bien un levier à activer porté par les réseaux sociaux et l’influence.
Mais concrètement, à quoi ressemble un Live Shopping qui fonctionne ?
Un Live Shopping performant ne s’improvise pas : il repose sur quelques fondamentaux simples mais incontournables. De la préparation du contenu à l’animation en temps réel, en passant par la gestion de l’interaction et la création d’un sentiment d’urgence, chaque détail compte.
Si vous froncez les sourcils avec en tête « ça doit coûter un bras », c’est qu’il est sans doute temps de vous expliquer qu’un Live Shopping porte l’un des ROI les plus intéressants actuellement.
Prenons IKKS en exemple. Pas besoin de vous réintroduire la marque de prêt-à-porter, elle ne manque pas de budget pour ses actions marketing et communication social media. Et pourtant, IKKS a choisi de mener son Live Shopping avec un dispositif très léger mais bien pensé.
Pour chaque session, la marque mobilise : un iPhone, un trépied, trois spots de lumière, deux animateurs et deux social media managers. Un setup volontairement minimaliste, monté en interne, qui suffit à produire une expérience live authentique et engageante.

Pourquoi être passé par un dispositif aussi light ? Il s’agissait pour la marque de recréer en ligne la proximité d’une visite en boutique, tout en activant des leviers de conversion puissants.
Et les résultats sont au rendez-vous :
Avec une session mensuelle, IKKS a su faire du Live Shopping un levier régulier, accessible et performant. De quoi convaincre même les marques les plus sceptiques que ce format peut s’intégrer facilement à une stratégie e-commerce sans exploser le budget.
Vous froncez encore les sourcils ? Attendez de voir la suite !
Mais s’il y a bien un événement majeur dans l’environnement du Live Shopping, c’est l’arrivée de TikTok Shop en France, qui marque un tournant décisif dans le paysage du commerce en ligne.
Depuis le 31 mars 2025, les 25,1 millions d’utilisateurs français de TikTok peuvent acheter des produits directement depuis l’application, sans jamais avoir à la quitter. Déjà déployée dans plusieurs pays, cette fonctionnalité transforme TikTok en une véritable marketplace interactive, mêlant divertissement, recommandation et achat instantané.

Pour les marques, c’est une belle opportunité de toucher une audience jeune et engagée, en s’appuyant sur la force des contenus natifs et l’influence des créateurs. Des entreprises de toutes tailles, de Carrefour jusqu’aux TPE locales, ont déjà adopté cette approche, confirmant son potentiel de disruption pour le e-commerce traditionnel.
C’est sans doute déjà plus clair maintenant. On voit comment monter un Live Shopping, on en voit les bénéfices mais il reste une chose : comment ça s’anime ?
Pour que ça fonctionne vraiment, il faut une vraie réflexion éditoriale, une stratégie d’animation et une mécanique d’engagement bien huilée.
Pour capter et retenir l’attention, il faut créer un sentiment de communauté : saluer les participants par leur prénom, répondre aux questions en direct, rebondir sur les commentaires… Ce lien humain, souvent absent du e-commerce classique, est l’un des leviers les plus puissants du format.
Des jeux simples ou des défis en temps réel permettent de transformer les audiences en acteurs du Live. Proposez par exemple : “Partagez votre routine en commentaire” ou “À 500 likes, on débloque -20 %”.
Ces mécaniques ludiques créent de l’engagement, déclenchent la sentiment d’urgence et renforcent la viralité du direct.
Que ce soit par un mot adressé à un client fidèle, une recommandation produit sur-mesure ou une réponse adaptée à une question posée, l’émotion générée renforce la mémorisation et la conversion.
Hacks pour votre futur Live Shopping
Jouez la carte de l’exclusivité
Exemple : “Seulement 50 produits en stock pendant ce Live !”
→ Rien de tel qu’un stock limité pour déclencher l’achat immédiat.
Créez l’effet de surprise
Exemple : “Les 10 premiers acheteurs remportent un cadeau mystère”
→ Une bonne façon d’inciter à passer à l’action, sans attendre.
Pensez au post-Live
Envoyez un message personnalisé, un code promo ou une offre ciblée aux participants. Le retargeting post-Live fait la différence.
Recyclage
Découpez les meilleurs moments du Live en mini-clips pour les réseaux. Parfait pour prolonger la durée de vie du contenu et continuer à convertir.
Bien entendu, le Live Shopping n’est pas la solution universelle. Certaines marques ont échoué non pas par manque d’effort, mais parce que le format n’était tout simplement pas adapté à leur offre, à leur cible ou à leur stratégie.
En effet, certains produits ne s’y prêtent pas. C’est le cas des offres techniques ou B2B, où les cycles d’achat sont longs et les démonstrations complexes.
Selon McKinsey, seuls 12 % des équipements industriels vendus en ligne utilisent le live, contre 68 % dans la mode. Schneider Electric a d’ailleurs mis fin à ses sessions live B2B en 2023, faute d’engagement, au profit de formats plus explicatifs comme les webinaires.
De même, les produits à faible valeur visuelle, comme l’assurance ou les services financiers, et c’est vrai que ça n’est pas toujours sexy, affichent des taux de conversion 3 fois plus bas que les cosmétiques ou la mode selon VTEX.
Des échecs peuvent venir aussi d’une stratégie mal calibrée. Une marque de meubles français, citée par Comarketing-News, a tenté des lives de deux heures ultra-promotionnels. Mais les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes. Moins de 1 % de conversion, contre 8 % pour des sessions plus courtes et narratives, comme celles de Maisons du Monde.
Sur un autre secteur, Décathlon, a interrompu ses lives sur TikTok en 2022, faute d’audience active. La marque a dû repenser le format et relancer ses lives sur sa propre plateforme, avec sa communauté fidèle.
Plus globalement, 42 % des Live Shopping en échec en Europe sont liés à un mauvais alignement entre le format et le produit. Les abandons de panier sont deux fois plus fréquents pour les produits non visuels.
Même dans le high-tech, les résultats varient fortement : Micromania réussit grâce à une audience jeune et interactive, alors que Boulanger a réduit la voilure en 2024, préférant miser sur le replay à la demande.
Le Live Shopping s’impose comme un levier à la fois accessible, engageant et performant. Bien exploité, il combine les atouts du commerce traditionnel (proximité, interaction, émotion) et la puissance du digital (scalabilité, mesure, viralité).
On l’a vu : les marques qui réussissent sont celles qui scénarisent, qui incarnent, qui testent et qui placent l’expérience au cœur de la conversion.
Et ce n’est que le début. Le Live Shopping de 2030 ne ressemblera plus à celui d’aujourd’hui : réalité augmentée, personnalisation instantanée, IA conversationnelle… L’achat en direct deviendra une expérience immersive, presque intuitive. Comme le résume TikTok Business France dans son rapport 2024 :
“Le Live Shopping n’est pas une tendance : c’est une nouvelle grammaire du commerce.”
Mais c’est en passant à l’action qu’on apprend ce qui fonctionne pour une marque.
Le plus dur, c’est toujours le premier Live, et si on l’animait pour vous ?
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]]>L’article Comment utiliser Meta Advantage + pour améliorer vos publicités ? est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Alors, sans pixel ou API de Conversion, on oublie Advantage+ pour des campagnes de notoriété ou d’interaction ? Eh bien, non ! Advantage+ gère aussi ces campagnes en automatisant les audiences, les pubs, les destinations, les placements… et même le budget.

Avant de plonger dans les méandres d’Avantage+, un peu de contexte est nécessaire. Facebook n’a jamais été clair sur le nom de ses outils, ni sur leurs emplacements dans la plateforme. En effet, il n’est pas rare d’entendre un Community Manager parler de Facebook Ads Manager, un autre de Meta Ads Manager, et un troisième se demander si Meta Business Suite remplace tout… ou pas.
Et si vous avez croisé l’expression “Advantage” dans le Business Manager, vous vous êtes probablement demandé si Advantage+ n’était pas le pendant Meta de Disney+ ou Apple TV+ !
Évidemment non, le naming n’a jamais été la force des équipes de Facebook. On va faire le tri nous-mêmes.
Les fonctionnalités Advantage sont axées sur l’optimisation du ciblage et du budget.
Advantage+ priorise la création des campagnes et l’optimisation des éléments créatifs.
Pour faire simple, Advantage+ intègre une forte dose d’intelligence artificielle au gestionnaire de publicités Facebook.
En effet, de la création au déploiement de la campagne, Meta analyse vos données en temps réel. Ainsi, il est possible de tester jusqu’à 150 combinaisons créatives simultanément pour une même campagne.
C’est de l’A/B testing poussé à son paroxysme !
L’outil teste et ajuste automatiquement les visuels, modifie les filtres, la luminosité ou le contraste. Mais surtout, il adapte les textes en fonction de l’audience.
Mais c’est surtout moins de paramétrage à mano sans que cela n’élimine la nécessité d’une analyse de performance. Faut pas pousser non plus !

Vous l’avez compris, l’IA est au cœur du système. En quelques clics, l’outil configure une campagne en s’appuyant sur les données existantes d’Ads Manager.
Pour illustrer son utilité, mettons-nous dans la peau d’un e-commerçant de textile.
Nous souhaitons générer des ventes de notre nouvelle collection en nous appuyant sur des campagnes Social Media Ads.
De quoi avons-nous besoin pour nous lancer rapidement ?
Et c’est tout ! Car, à partir de là, c’est Meta qui prend la main pour générer la campagne Shopping Advantage+. Et il va s’en passer des choses !
Dès l’intégration de nos visuels, c’est bien l’IA générative qui entre en jeu. Que nous ayons ajouté manuellement nos contenus ou qu’ils s’appuient sur notre catalogue de produits, Advantage+ nous propose d’optimiser chaque visuel afin d’afficher les images et textes les plus adaptés à chaque utilisateur.
Ça donne quoi en pratique ?
Chaque image et chaque vidéo sont automatiquement sélectionnées depuis le catalogue produit en fonction des centres d’intérêt détectés. Comment ? On va revenir plus tard, vous allez voir, c’est une bombe !
Mais quand on parle de contenu dynamique, il faut bien intégrer que Meta va s’appuyer sur l’automatisation et le classement de notre catalogue de produits afin de diffuser :

En somme, chaque utilisateur voit le format qui lui correspond le mieux. Ainsi, ceux qui préfèrent les vidéos recevront une annonce en format vidéo, tandis que ceux plus réactifs aux images verront une version optimisée en image.
Et si un de nos produits dispose de plusieurs médias, la vidéo sera toujours priorisée pour maximiser l’engagement.
Notre cible n’utilise pas Facebook et Instagram de la même manière, il est donc essentiel que nos annonces s’adaptent à chaque format. Mais ajuster manuellement chaque publicité pour les Stories, Reels ou Carrousels serait bien trop chronophage. Après tout, le métier d’e-commerçant, ce n’est pas de passer ses journées sur Canva.
Pour garantir l’expérience sur tous les formats, Advantage+ va ajuster automatiquement la taille des visuels selon l’emplacement de diffusion en activant :
On ne va pas se mentir, cette option est juste top ! Le moteur d’IA générative s’avère particulièrement utile dans notre cas d’usage. En effet, Advantage+ permet de générer des variantes d’image basées sur un élément d’origine, avec plusieurs options d’optimisation.
L’outil aurait pu être un désastre s’il était mal conçu, mais Meta a perfectionné le détourage et la recomposition d’images, offrant plusieurs niveaux d’amélioration :
Evidemment, transparence oblige, Meta signale les publicités créées ou modifiées par intelligence artificielle en portant une mention dans le menu des annonces.
On savait que Meta disposait d’un volume impressionnant de données. L’affaire Cambridge Analytica nous l’a suffisamment rappelé.
Mais dans notre cadre publicitaire, et plus particulièrement dans la définition des audiences, il faut avouer que ces données s’avèrent précieuses pour toucher nos cibles avec précision et donc améliorer nos performances.
On laisse définitivement derrière nous les heures perdues à peaufiner les centres d’intérêt du ciblage manuel !

Advantage+ va scanner en temps réel tous les signaux comportementaux à sa disposition pour afficher nos publicités aux bons prospects et au bon moment. Et cela passe par plusieurs clés :
Contrairement au ciblage manuel, qui reste très figé, Advantage+ peut élargir l’audience au-delà des segments prédéfinis pour améliorer les performances. Et surtout, ces ajustements s’opèrent en temps réel !
Enfin, l’outil identifie des utilisateurs ayant des profils proches de vos clients existants, facilitant ainsi la conquête de nouvelles audiences. C’est l’une des grandes forces des audiences Lookalike !
N’oublions pas dans le même temps que les navigations que nous réalisons sur d’autres sites ou les applications téléchargées sur notre mobile alimentent en continu les algorithmes de Meta.
C’est bien joli tout ça, mais nous avons répété à plusieurs reprises que Meta Advantage+ ajuste, améliore, démultiplie… pour optimiser les performances. Mais lesquelles ?
Au bout du chemin, cela devrait se traduire plus de clients et plus de jupes vendues. Est-ce bien le cas ?
Après plusieurs tests, plusieurs campagnes activités, il est vrai qu’on note de sensibles améliorations. Grâce à l’automatisation, nos campagnes Shopping Advantage+ affichent en moyenne 17 % de baisse du coût par acquisition. En d’autres termes, l’outil nous a trouvé des acheteurs plus qualifiés, prêts à passer à l’achat avec moins d’investissement publicitaire. Chaque euro investi a rapporté plus.
A priori, Meta ne s’est pas contenté de pousser nos publicités au hasard. En générant du trafic sur le site, l’outil a pu apprendre en permanence et ajuster la diffusion, maximisant ainsi les conversions.
| Indicateur | Avant Advantage+ | Avec Advantage+ | Amélioration (%) |
| Coût par Acquisition (CPA) | 100 € | 83 € | -17 % |
| Retour sur Dépenses Publicitaires (ROAS) | 1,00 | 1,32 | 1,32 |
| Temps de Création Publicitaire | 10 h | 7 h | -30 % |
| Conversions | 100 | 107 | +7 % |
Alors si les résultats sont au rendez-vous, il reste sans doute important de ne pas céder à l’automatisation aveugle.
Advantage+ optimise, certes, mais cela reste un outil contrôlé par l’algorithme de Meta, dont l’objectif principal est avant tout d’optimiser les dépenses publicitaires… pour Meta également ! Autrement dit, en laissant l’IA tout gérer sans supervision, on risque de perdre la main sur notre stratégie SMA, notre stratégie éditoriale social media.
Et c’est particulièrement vrai en ce qui concerne la répartition du budget entre nos différentes audiences. De plus, comme les données détaillées sur la performance de chaque variation restent assez floues, il devient parfois difficile d’identifier ce qui a réellement fait la différence dans les propositions Advantage+.
Si cet outil se révèle performant pour les campagnes axées sur la conversion, qu’en est-il des autres objectifs marketing ?
Lorsqu’il s’agit de développer la notoriété ou de stimuler l’engagement, où les résultats sont moins directement mesurables, il faut admettre que l’automatisation a donné des résultats plus contrastés. Le CPM n’est pas descendu en flèche et le coût par engagement est resté assez élevé sur Instagram.
Il devient alors essentiel d’adopter une approche plus globale pour sa stratégie publicitaire. C’est à travers un ensemble de techniques et de mécanismes conçus par votre agence d’accompagnement que l’exploitation d’Advantage+ peut devenir réellement intéressante pour une marque.
Mais le plus problématique reste l’uniformisation des campagnes et des messages publicitaires. Notre exemple d’un e-commerçant dans le textile n’est pas anodin.
Car si nos concurrents exploitent les mêmes pratiques, cela tendra une diffusion massive des mêmes automatisations, des mêmes optimisations et des mêmes logiques de diffusion, amenant nos publicités et celles de nos concurrents à se ressembler. Les formats deviennent interchangeables et les marques, à terme, perdent leur singularité.
Si Advantage+ façonne les annonces de tout le monde, où se situent alors la créativité et l’originalité ? Advantage+ peut booster des performances chiffrées, mais il n’est pas encore capacité de délivrer une véritable stratégie de différenciation.
L’outil sait vendre, certes, mais sait-il réellement mettre en avant votre marque et son identité ?
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]]>L’article Comment les marques utilisent TikTok pour conquérir la Génération Z ? est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Pourtant en 2018, TikTok a été l’application la plus téléchargée avec plus d’un milliard de téléchargements ! Un chiffre qui a de quoi susciter l’intérêt des médias et surtout des marques.
La question qui se pose aujourd’hui est donc : « comment les marques utilisent le nouveau réseau social pour conquérir la génération Z ? ».
Lancé en 2016, TikTok est déjà l’application la plus téléchargée au monde, devant les géants Facebook, Instagram, Snapchat, ou même l’application chinoise WeChat.
En effet, s’il naît plusieurs réseaux sociaux chaque année, beaucoup, sinon la grande majorité, finissent par disparaître comme ils sont apparus, et tombent dans l’oubli. Mais Douyin (le nom chinois de TikTok) semble vraiment différent, d’où son succès rapide auprès des plus jeunes.
Que fait-on sur TikTok ? On partage des vidéos. Mais la particularité de TikTok, c’est qu’il s’agit d’une plateforme dédiée exclusivement à la vidéo 9:16 ème, c’est-à-dire un format 100 % stories. Des vidéos courtes de 15 secondes maximum où le son importe autant que les images.
On le constate, avec un tel format, l’application se positionne clairement sur une cible jeune et dynamique, notamment les 16 – 24 ans, encore appelés la génération Z. Ils y publient des séquences vidéo uniques dont le but est surtout de booster leur créativité et de se faire remarquer.
La communauté de TikTok croît à grande vitesse. Voici quelques chiffres qui en disent long sur sa montée en flèche :
Par ailleurs, au-delà de la simple publication de vidéos sur TikTok, les utilisateurs ont la possibilité de laisser des commentaires et de liker les vidéos. Mais ce n’est pas tout ! Ce qui crée le buzz sur la plateforme, ce sont surtout :
Tous les critères sont donc réunis pour intéresser non seulement les jeunes, mais également les médias et surtout les marques à travers le monde entier.
Vous l’avez compris, TikTok, c’est une communauté essentiellement jeune, la génération Z. On sait également que les 18 – 24 ans représentent une cible marketing de choix pour les marques, car ils sont de gros consommateurs. Ils sont également sensibles aux publicités « non descendantes », comme on peut le retrouver dans les publicités offlines, univoques et non interactives. Ainsi, TikTok apparaît comme le nouvel eldorado des marques qui cherchent à conquérir les jeunes dans cette tranche d’âge.
Dans un premier temps, l’enjeu pour les grandes marques est d’avoir une présence sur la plateforme pour éviter de passer à côté du phénomène TikTok. Démarche déjà entreprise par plusieurs marques par ailleurs, notamment la multinationale Coca Cola, mais également des marques comme Michael Kors, Airbnb, Pizza Hut, etc.
En effet, si depuis des années les géants comme Facebook, Instagram ou YouTube sont devenus des incontournables pour les marques, aujourd’hui, de par le profil de ses utilisateurs, TikTok est devenu le nouveau terrain de jeu à conquérir pour faire de l’influence marketing.
La plateforme a effectivement ses influenceurs. TikTok compte déjà de plusieurs stars parmi ses jeunes utilisateurs à plusieurs millions de fans et de vues de leurs vidéos. Parmi les plus suivis, il y a par exemple le jeune français de 19 ans, Sundy Jules avec ses 3,5 millions de fans. Il a déjà réalisé des campagnes diffusées sur TikTok avec plusieurs marques dont la dernière en date pour Sodexo. Il y a également les sœurs jumelles Lena et Lisa avec plus de 31 millions de fans au compteur.

Mais pour les marques, le tout n’est pas d’être présent sur TikTok. Pour réussir à conquérir les jeunes de la génération Z sur la plateforme, il faut :
TikTok en est seulement à ses débuts, et il devrait y avoir dans les mois à venir la mise à disposition des premières grilles publicitaires pour les marques. Affaire à suivre !
On vous laisse sur un post TikTok comptant parmi les tendances du réseau 
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]]>L’article Le marché des influenceurs est-il sur le point de s’écrouler ? est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Au fil des années, le phénomène a connu plusieurs dérives, mais également vu naître de nouvelles stars très suivies par leurs fans.
Mais après ces sept intenses années de recommandations de produits et de services en tout genre, les marques commencent à faire machine arrière.
Il est alors légitime de se demander si le marché de l’influence marketing est sur le point de s’écrouler, ou non.
Comme tous les succès dans l’écosystème du numérique, les choses sont allées très vite sur le marché de l’influence marketing. En 2011/2012, lorsque les premières vidéos des influenceurs commençaient à avoir du succès, les décideurs dans les entreprises – et même les directeurs marketing – étaient vraiment loin de s’imaginer l’ampleur que prendrait ce nouveau circuit de communication.
La marque Ipsy fut l’une des pionnières en la matière, en collaborant avec des influenceurs sur les réseaux sociaux pour la visibilité de ses fards à paupières et ses gloss. En très peu de temps, les influenceurs ont produit des vidéos qui rapidement affichèrent près de 20 millions de vues chacune sur les réseaux sociaux… bien plus que l’audience de grands événements comme la coupe du monde !
Cet article pourrait aussi vous plaire
: Publicité Instagram : Feed ou Stories, comment toucher au mieux sa cible ?
En 2018, une étude commanditée par l’Observatoire Cetelem auprès de 1 000 personnes a ensuite révélé que 41 % de la génération Z avaient déjà effectué des achats sous influence extérieure. On y apprend également que beaucoup de Français suivaient un influenceur.
Et voici d’autres chiffres sur cette activité, selon une étude réalisée par l’Argus de la Presse avec le concours d’IPSOS :
En effet, les influenceurs touchent à plusieurs domaines de la vie quotidienne. Prenons le cas des influenceurs sur Instagram.
Sur Instagram, on retrouve globalement 6 catégories d’influenceurs qui profitent de leur vitrine pour faire la promotion d’autres produits, services et événements.
Selon les agences marketing et les annonceurs, « oui! », et pour plusieurs raisons :
Cependant, il est impossible de passer sous silence les dérives constatées sur ce marché. Et ces dérives font naître chez les consommateurs (et les marques) une méfiance de plus en plus marquée envers des e-influenceurs. Où est la spontanéité lorsque l’on sait que des cours d’influence sont aujourd’hui dispensés dans certaines écoles marketing ? Où est la promesse d’indépendance lorsque l’on vit son influenceur préféré défiler en rang à la Fashion Week de Milan sous la bannière « Dolce & Gabbana » ?
Les marques font aussi face aux doutes. Le commerce de vente de faux followers entache par exemple le marché des influenceurs. L’affaire Devumi en est un bon exemple : une enquête du New York Times révélait en janvier 2018 que Devumi aurait vendu 200 millions d’abonnements avec une base de 3,5 millions de faux comptes Twitter. L’enquête expliquait qu’une partie aurait été volée à de vrais internautes.
Mais les réseaux sociaux en tirent des leçons et s’améliorent en conséquence. On sait par exemple qu’Instagram teste actuellement la dissimulation des likes. De son côté, Facebook a annonceé en mars dernier attaquer 4 sociétés installées en Chine : les soupçons portent sur la vente de faux abonnés ! Par ailleurs, les nano-influenceurs ont actuellement le vent en poupe, car ils rapportent et coûtent au final peu aux entreprises !
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]]>Un fait qui n’est pas dû au hasard ! Les résultats sont éloquents, notamment lorsque votre force de vente maîtrise bien la technique et se montre réactive. Mais au fond, qu’est-ce que c’est, le social selling ?
Cette expression anglophone désigne une technique de vente : la vente sociale. Cette technique consiste à intégrer dans votre stratégie commerciale l’utilisation des réseaux sociaux.
Vous avez sans doute déjà acheté un bien de grande consommation via Facebook, Instagram ou un autre réseau social. Si vous avez une plateforme de vente en ligne, vous avez probablement une page Facebook que vous animez régulièrement, un profil Instagram pour diffuser vos offres et vos publicités.
Eh bien, le social selling va beaucoup plus loin que cela. Il ne s’agit plus de compter les likes ou d’animer simplement une page de votre boutique en ligne. Cette fois, les réseaux sociaux sont intégrés au processus de vente en B2B. Cette méthode vise à générer rapidement des leads et déclencher des conversions. Grâce à une utilisation optimale et ciblée, les réseaux sociaux peuvent vous aider à créer de multiples points de contact avec les prospects, les qualifier puis faire croître vos ventes.
Allons plus loin dans la réflexion…
À l’ère du numérique, les techniques commerciales traditionnelles comme le porte-à-porte ou bien la prospection téléphonique ont montré leurs limites. Les entreprises sont donc de plus en nombreuses à intégrer le social selling à leur stratégie marketing et commerciale.
Les réseaux sociaux, ce sont également plus de 3 milliards d’utilisateurs connectés chaque jour plus de 2 heures. Il est ainsi pertinent pour une force de vente proactive de se tourner vers les réseaux sociaux pour prospecter et dénicher de nouveaux prospects.
En résumé, le social selling vise à :
– susciter un accord pour un rendez-vous commercial à travers les réseaux sociaux.
– accompagner le prospect dans sa décision d’achat après identification de ses besoins grâce aux réseaux sociaux.
Et ça fonctionne, car :
– il a été observé que parmi les meilleurs vendeurs en entreprise, 90 % atteignent leurs objectifs grâce au social selling.
– 84 % des décideurs en entreprise s’appuient sur les réseaux sociaux dans leurs décisions d’achat.
– 78 % des entreprises qui se servent des réseaux sociaux dans leurs stratégies marketing et commerciales sont plus performantes que leurs concurrents.
Alors…
Mettre en place une stratégie de social selling B2B performante est un processus qui se fait sur la durée, et en plusieurs étapes.
Dans le cadre d’une stratégie de social selling B2B, vous devez vous appuyer sur une équipe pour des résultats probants. Cette team sera constituée de commerciaux. Ils peuvent être aussi bien intéressés par les réseaux sociaux en général que les réseaux sociaux professionnels en particulier. Pour vous en assurer, recherchez et observez leurs profils sur les réseaux sociaux.

Recherche de prospects par filtrage sur LinkedIn.
Vos commerciaux affectés au social selling seront en contact avec vos prospects et éventuellement vos clients. Il est donc primordial qu’ils utilisent des profils actualisés et optimisés. De ces profils dépendent la visibilité et la crédibilité de leurs actions sur les réseaux sociaux concernés. Pour cela, ils devront employer des mots clés liés à votre domaine d’activité, aussi bien dans leur CV, leur présentation, leur bio, leurs publications et leurs commentaires en ligne
Vos équipes de commerciaux devront faire l’effort de développer leur réseau social media quotidiennement. Il faut bien comprendre qu’à ce niveau, leur objectif ne sera pas d’ajouter le plus de contacts possible à leur profil, mais plutôt de construire un réseau de contacts pertinents, notamment des décideurs d’entreprises. Une stratégie qui fonctionne bien consiste à faire connaissance avec quelques contacts au sein de l’entreprise via les réseaux sociaux afin qu’ils vous introduisent à leur tour auprès de la hiérarchie.
Il y a plusieurs solutions. Une d’elles vise à publier régulièrement des posts ou des petits articles, qui apportent la solution à une problématique donnée et liée à votre domaine d’activité. Une autre consiste à intervenir sur dans des conversations en apportant de réelles solutions, avec empathie, en bon conseiller.
5. Persévérer !Le social selling se construit au fil des jours, sur la base de la confiance que les profils de vos commerciaux inspirent sur les réseaux sociaux. Ils doivent gagner la confiance des prospects et améliorer l’image et la réputation de votre entreprise en fournissant du contenu de qualité jour après jour.
En conclusion, on retiendra que le social selling ne se construit pas en claquant des doigts, mais avec patience et empathie. Si depuis 2016, cette nouvelle technique marketing a le vent en poupe, c’est parce qu’elle est réellement efficace… et à la portée de tous !
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]]>En fonction de vos objectifs, les réseaux sociaux peuvent en effet être d’excellents supports de communication.
LinkedIn, avec ses 630 millions d’utilisateurs professionnels, dont 10 % sont des décideurs selon les données fournies par le réseau social, ne déroge pas à la règle. Son puissant outil publicitaire propose en effet un ciblage précis qui vous permettra d’atteindre vos prospects B2B.
Découvrez les 8 formats de publicités à votre disposition dans LinkedIn Ads.

Les actualités sponsorisées dans le fil d’actualités LinkedIn
Il s’agit des publicités qui s’affichent sur la droite de l’écran, ou en haut de la page.
C’est un format tout à fait classique et simple à mettre en place. Il convient d’ajouter un titre, limité à 25 caractères, une description plus détaillée de 75 caractères maximum et une image de 100 x 100 pixels.
Ces Text Ads sont particulièrement efficaces pour accroître la visibilité d’une marque auprès de prospects préalablement ciblés. Ils ont en effet pour vocation de basculer votre audience vers un site internet ou une landing page spécifique.
Toujours pour augmenter votre visibilité, ce format de publicité avec une seule image est particulièrement apprécié des professionnels. Il apparaît ainsi directement dans le fil d’actualité LinkedIn des utilisateurs ciblés.
Là encore, il conviendra de déterminer un texte d’introduction, un titre, une description et d’insérer une image. Ces publications peuvent par exemple permettre de valoriser un événement à venir ou une actualité récente importante de votre entreprise.
De la même manière que les publicités avec une image, le carrousel s’insère dans le fil d’actualités et permet d’insérer jusqu’à 10 images. C’est un excellent moyen d’user du storytelling pour capter l’attention de vos prospects et vous différencier de vos concurrents.
Cette fonctionnalité, calquée sur ce que propose Facebook Ads, est donc utile pour valoriser de 2 à 10 produits différents ou pour raconter une histoire à votre audience.
La vidéo est incontestablement le format publicitaire en vogue ces dernières années. C’est donc tout naturellement que LinkedIn l’a intégré dans ses solutions.
Les publicités avec vidéo sont aussi affichées dans le fil d’actualités, et permettent de diffuser une présentation de l’entreprise, un résumé de conférence ou un simple message invitant à découvrir votre activité, par exemple.
Du côté des restrictions techniques, la vidéo doit durer entre 3 secondes et 30 minutes, ne pas excéder 200 Mo et être au format MP4.
Ce format a pour objectif d’inciter les utilisateurs de LinkedIn ciblés à suivre votre page entreprise. Il s’agit d’une publicité dynamique dans la mesure où elle s’affiche en fonction des données du profil. Elle peut donc être entièrement personnalisée en fonction de vos personas (cibles types).
Les publicités Spotlight Ads fonctionnent sur le même principe que les Follower Ads, à la différence qu’elles tendent plutôt à convaincre vos prospects d’acheter vos produits ou services.
Elles sont donc également contextualisées en fonction des données des profils des utilisateurs du réseau social.
Ce format ne touche que les personnes ciblées en fonction des données de leur profil. Il est destiné aux entreprises qui recrutent, dans la mesure où ce sont des offres d’emploi qui sont diffusées grâce à ce levier de communication.
Son principal avantage réside dans le fait que l’opportunité d’emploi ne touchera que des profils intéressants pour l’entreprise, ce qui représente un gain de temps précieux au moment de traiter les candidatures.

Les messages InMail de LinkedIn
Si vous êtes un utilisateur régulier de LinkedIn, vous avez probablement déjà reçu ce type de publicité. Ce sont celles qui sont diffusées via la messagerie interne du réseau social.
Bien utilisé, ce format est extrêmement puissant pour les entreprises désireuses de communiquer. Le message se glisse en effet directement dans la boîte de réception de l’audience ciblée, et devient donc immanquable.
Les possibilités d’utilisations sont là encore infinies, de la présentation de l’activité à l’invitation à un événement, en passant par la promotion de contenus en tous genres.
Le moins que l’on puisse dire est que LinkedIn a réellement conçu ses formats publicitaires pour s’adapter aux différents besoins des professionnels du marketing. Quel que soit l’objectif visé, il est possible de l’atteindre en choisissant un support de manière stratégique.
Ces 8 formats de publicité sur LinkedIn n’ont désormais plus de secrets pour vous. Alors, à vous de jouer !
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]]>L’article Pourquoi faire de la publicité sur Messenger ? est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Selon les chiffres de la firme de Mark Zuckerberg, ce sont 1,3 milliard de personnes qui utilisent l’application de messagerie instantanée chaque mois. Pour les marques, le potentiel est donc gigantesque. Mais il est tout aussi facile de s’y perdre. Alors, comment faire de la publicité sur Messenger ?
D’après Facebook, environ 17% de la population utilise Messenger chaque mois dans le monde. Il n’est donc pas étonnant que de nombreuses marques se lancent sur cette application. C’est une véritable opportunité pour communiquer auprès de leurs prospects et clients. En effet, une partie est utilisatrice de ce service de messagerie.
D’autres statistiques viennent légitimer ce fort intérêt. Ainsi, toujours selon Facebook, ce ne sont pas moins de 20 milliards de messages qui sont échangés mensuellement entre des entreprises et des utilisateurs particuliers.
De même, plus d’une personne sur deux se déclare plus susceptible d’acheter un produit ou un service à une entreprise avec laquelle elle peut échanger par messages, d’après une étude commandée par Facebook. Ces données justifient donc à elles seules l’intérêt d’une présence sur la plateforme de messagerie instantanée.

La publicité Messenger se prépare depuis le gestionnaire de publicité de Facebook.
Fort de cette popularité, Facebook propose quatre formats aux entreprises qui désirent communiquer sur Messenger :
Messenger est une application extrêmement populaire. Il y a ainsi de fortes chances que vos cibles de prospects fassent partie des 1,3 milliard d’utilisateurs. Vous avez donc tout intérêt à y communiquer pour les toucher. Grâce à ses nombreuses fonctionnalités, la messagerie instantanée s’est créé une place de choix dans le quotidien des consommateurs. Il est en effet possible d’y envoyer des messages, de passer des appels, d’envoyer de l’argent ou même de jouer à des jeux !
De plus, ces publicités permettent d’initier des conversations privées avec des utilisateurs. C’est notamment efficace pour toucher celles et ceux qui n’oseraient pas faire le premier pas pour demander des informations à une entreprise, ou pour échanger avec des personnes qui ont interagi avec la marque dans le passé. La publicité sur Messenger peut donc tout aussi bien permettre de convertir des prospects que de fidéliser des clients actuels.
Enfin, il est tout à fait possible d’automatiser vos communications. C’est une bonne manière de vous concentrer sur des tâches de premier ordre. Les chatbots, actuellement très en vogue, représentent par exemple une excellente solution pour faire découvrir vos produits ou services, ou pour assurer un service client de qualité.
En favorisant l’échange et la proximité, la publicité sur Messenger se révèle être un puissant outil de communication. À l’heure où chaque consommateur attend des marques une relation personnalisée, les conversations Facebook deviennent incontournables.
Il peut donc être extrêmement pertinent d’intégrer cet outil dans une stratégie d’inbound marketing. En effet, celle-ci est centrée sur des contenus de haute qualité et répondant aux problématiques des prospects. En effet, c’est aussi bien un canal d’engagement qu’un levier d’acquisition, complémentaire à d’autres actions plus classiques.
Et la publicité sur Messenger n’en est qu’à ses débuts… Il y a fort à parier que les équipes de Mark Zuckerberg réservent encore quelques surprises visant à exploiter l’ensemble du potentiel commercial de l’outil de messagerie !
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]]>Pour autant, il est tout d’abord nécessaire de bien choisir son mode de publicité pour rentabiliser au maximum l’investissement effectué !
A quoi ressemble une story sponsorisée sur Instagram ?
Vous vous demandez souvent pourquoi certaines publicités sur Instagram explosent les compteurs alors que d’autres passent inaperçues ? Il est temps de disséquer le mystère et de transformer vos pubs en véritables machines de guerre !
Avant de plonger dans l’optimisation, avez-vous déjà pensé à jeter un œil sur vos indicateurs de performance ? Oui, ces petites statistiques peuvent vous révéler bien des secrets. L’analyse commence par le taux d’engagement. Si vous constatez que votre publicité a 10 000 vues mais seulement 10 « j’aime », il est peut-être temps de repenser votre approche.
Prenons un exemple concret. Supposons que vous vendiez des vêtements. Votre publicité atteint beaucoup de monde, mais les ventes restent basses. Examinez le taux de clics (CTR) : un faible CTR peut indiquer que votre visuel n’est pas suffisamment accrocheur ou que le message ne parle pas à votre audience. Jouez un peu avec les couleurs, les slogans, et observez les variations. Une fois, un petit ajustement de contraste sur une publicité de chaussures a fait passer le CTR d’un pauvre 0.5% à un impressionnant 3% en quelques jours seulement !
Le secret réside souvent dans l’expérimentation continue. Pensez-vous que votre publicité est parfaite dès la première version ? Détrompez-vous ! Même les géants du marketing testent, ajustent et re-testent constamment. Utilisez des variantes de vos publicités pour voir ce qui capte le plus l’attention de votre public.
Un bon moyen de tester vos publicités est l’A/B testing. Par exemple, créez deux versions de votre annonce avec des éléments différents – une avec une image lifestyle de vos produits, l’autre avec des photos produits clairs et nets sur fond blanc. Faites tourner ces deux versions et voyez laquelle obtient les meilleures performances. Une étude récente a montré qu’une grande marque de cosmétiques a augmenté ses ventes de 20% en utilisant cette méthode, en découvrant que les visuels naturels et réalistes plaisaient plus à leur audience.
Alors, prêts à transformer vos publicités Instagram en succès retentissants ? En comprenant vos indicateurs, optimisant visuels et messages, et en testant sans cesse, vous mettrez toutes les chances de votre côté. N’oubliez pas d’avoir un peu de fun en expérimentant – après tout, le marketing sur les réseaux sociaux doit aussi être une aventure créative !
Les posts sponsorisées apparaissent dans le feed (le flux des abonnements) de l’utilisateur, et sont savamment intégrées au milieu des abonnements d’un membre d’Instagram. En scrollant, il tombera tomber régulièrement sur des publicités.
Les stories sponsorisées apparaissent elles aussi de façon intercalée avec les stories des abonnés d’un utilisateur. Leur format est plus immersif, puisque la story occupe toute la place disponible sur l’écran. Une story permet également d’intégrer plus facilement un lien externe : il a pour but de rediriger l’internaute sur un site vendant un produit ou un service, par exemple.
Comme nous l’avons dit plus haut, il faut d’abord se poser une série questions avant de réaliser une publicité en ligne :
En fonction des réponses, vous aurez les idées plus claires et vous pourrez déjà privilégier l’un ou l’autre des formats publicitaires disponibles sur Instagram : les stories ou les publications (posts). Par exemple, les consommateurs de moins de 30 ans tendent à privilégier les stories lorsqu’elles consultent leur compte Instagram, tandis que les personnes plus âgées consomment davantage de publications figurant dans le feed.
Le gestionnaire de publicité Instagram
Le gestionnaire de publicité pour créer des Instagram Ads.
Plusieurs agences de publicité ont effectué des tests ayant pour but de mesurer l’efficacité des publications sponsorisées et de les comparer avec les performances des stories sponsorisées. Les analyses semblent sans appel. Les stories ont de meilleurs résultats que les posts sponsorisés.
Lors des tests réalisés, il s’est avéré que les stories publicitaires ont une portée bien plus importante que les publications sponsorisées. Elles touchent ainsi un plus grand nombre d’users pour la même somme investie.
D’autre part, il a été constaté que les utilisateurs vont plus régulièrement jusqu’au bout de la démarche sans abandonner. Il est probable qu’il soit plus facile de cliquer sur un lien via les stories qu’à partir d’une publication. Ainsi, le taux de conversion est meilleur et les utilisateurs sont donc plus susceptibles d’acheter vos produits !
Même si les stories s’avèrent plus rentables, il ne faut cependant pas s’y arrêter ! Si vous souhaitez vous lancer et lancer des publicités sur Instagram pour mettre en avant votre marque, nous vous recommandons :
Attention aussi de ne pas miser uniquement sur la publicité et de soigner votre diffusion de contenu ! Les internautes font de plus en plus souvent abstraction de l’ad. Même si des bloqueurs de publicités n’existent pas encore sur Instagram, le cerveau humain s’est déjà adapté à recevoir des publicités. Et il tend à devenir moins réceptif dès lors qu’il s’y est habitué.
Enfin, il ne faut pas penser qu’aux statistiques, mais aussi à la cible et aux objectifs !
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]]>Tout comme Facebook ou d’autres plateformes, Instagram fait évoluer continuellement ses fonctionnalités et son algorithme. Il y a quelques semaines, Instagram a annoncé son intention de masquer les likes des publications.
Cette décision a été vécue comme un véritable cataclysme dans le monde de l’influence. Comment, pourquoi, quand, quels impacts et qui est concerné ? La réponse à toutes ces questions dans cet article !
Pour faire vivre leur business, les influenceurs cherchent à attirer l’attention des marques. Pour affiner leur sélection d’influenceurs, celles-ci comptaient notamment le nombre de « j’aime » des publications… ce qui a conduit à maintes dérives. Explications.
Bon nombre de nano, de micro, et de macro-influenceurs utilisent Instagram pour gagner leur vie. Il s’agit peur eux d’avoir un complément de revenu, ou d’obtenir des produits et services gratuits en échange de la mise en ligne de publications et de stories. Pour ce faire, ils doivent bien sûr se faire remarquer par les marques.
Les macro-influenceurs sont les personnalités les plus en vogue sur les réseaux sociaux. Il n’y a pas de seuil officiel en nombre d’abonnés pour définir un macro-influenceur. Toutefois, il est d’usage de dire qu’ils ont 500 000 abonnés ou plus. Cette catégorie n’a généralement plus besoin de déployer de grands moyens pour se faire remarquer par les marques. Leur notoriété suffit, et les prises de contact sont spontanées.
Quant aux influenceurs ayant moins d’abonnés, ils sont de plus en plus nombreux. Malheureusement, ils ne se font pas toujours remarquer par les enseignes qui pourraient leur proposer des partenariats, et cela même s’ils ont une communauté conséquente et un contenu de qualité. Pour obtenir des collaborations, certains s’inscrivent sur des plateformes de mise en relation influenceurs / entreprises, d’autres démarchent, certains essaient de se positionner sur des hashtags suivis…
De leur côté, les agences de communication et les marques peinent aussi à s’y retrouver parmi tous ces influenceurs.
Elles emploient différents outils et techniques pour trouver des influenceurs intéressants. Par exemple, des sites tels que Hype Auditor permettent par exemple de trier les profils à l’aide de différents critères, les hashtags disponibles sur Instagram regroupent les publications les plus populaires en haut de page, etc.
Une fois que quelques influenceurs potentiellement intéressants pour la cible d’une marque ont été présélectionnés, leur profil est analysé plus en détail :
Comme le taux d’engagement, notamment le nombre de likes, est un facteur très important dans le choix d’un influenceur, un nouveau phénomène a vu le jour. Il s’agit de la course aux « j’aime ». Maintes dérives ont alors eu lieu, comme l’achat de faux likes, la mise en place de groupes d’engagement (appelés « pods »). Tout cela ayant pour but de gonfler artificiellement le nombre de likes associé à chaque publication.

On les voit bien les likes sur Instagram, peut-être un peu trop ?
Suite à ce constat, Instagram vient de lancer une mesure radicale consistant à mettre en place un test dans plusieurs pays-pilotes. L’objectif ? Cacher les « j’aime » (et le nombre de vues pour les vidéos) sous les posts. Ceux-ci seront visibles uniquement par l’influenceur, mais par aucune autre personne extérieure !
Le but d’Instagram est d’éviter les tricheries susmentionnées, et également de faire en sorte que la qualité du contenu soit de nouveau à l’honneur. Si les likes ne sont plus visibles, les utilisateurs dépenseront peut-être plus d’énergie à créer du contenu véritablement intéressant, plutôt qu’à chercher par tous les moyens à obtenir le plus de likes possible !
Instagram a choisi sept pays pour lancer son test : l’Italie, le Japon, le Brésil, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada, et l’Irlande. La France ne figure donc pour l’instant pas dans cet essai. Le test a déjà commencé très récemment pour un grand nombre d’utilisateurs résidant dans les pays sélectionnés.
Nous ne savons pas encore si cette fonctionnalité sera permanente et si elle sera étendue à d’autres régions du globe. Il s’agit toutefois d’une véritable révolution et nous sommes impatients de constater les résultats sur la qualité du contenu produit et sur les relations marques / influenceurs dans les mois qui viennent.
Et vous, pensez-vous que faire disparaître les likes est une bonne idée ?
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]]>L’article Publicité Facebook | Pourquoi et comment créer des Instant Experiences ? est apparu en premier sur KomunityWeb.
]]>Le format est totalement immersif, le contenu dynamique et attrayant. Il est ainsi possible de raconter une véritable histoire et d’y intégrer le prospect en tant que protagoniste… un véritable outil d’optimisation de la publicité sur Facebook, en somme.
Le format Instant Experience n’est disponible que sur mobile et est donc optimisé pour ce support. C’est ce que l’on appelle un format natif. La publicité générée est affichée en plein écran et peut être composée de photos, de vidéos, d’un carrousel, de liens, de produits issus de votre boutique Facebook et de « call to action ».
Grâce à un écran tactile, l’utilisateur a la possibilité de se déplacer d’un élément de l’IX à un autre, de pivoter ou encore de zoomer sur certaines parties afin d’obtenir plus de détails. Pour la première fois, la publicité donne ainsi vie au produit.
En interagissant avec ce format publicitaire Facebook, le prospect devient acteur. Il mémorise ainsi mieux le message promotionnel et n’a plus l’impression de subir la publicité. Et l’interaction des utilisateurs avec la publicité entraîne une visibilité accrue de la marque.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 50% des personnes touchées visionnent une IX Facebook au-delà de la moitié. Le taux de clic est quant à lui très largement supérieur aux autres types de formats sur Facebook. Enfin, environ une consultation d’une IX Facebook sur deux débouche sur une visite sur le site de l’annonceur. Résultat ? Une amélioration nette du retour sur investissement
La créativité est de mise avec les Instant Experiences de Facebook. Les idées de contenus peuvent s’étendre de la vidéo virale au showcase de produits en passant par des formats plus classiques.
Autre intérêt d’une publicité IX : les temps de chargement des publicités sur mobile sont réduits au minimum. L’intégralité des contenus est hébergée directement sur les serveurs de Facebook. De cette façon, le format interactif mettra jusqu’à dix fois moins de temps pour se charger qu’une publicité classique hébergée à l’extérieur de l’infrastructure du réseau social.
Les Instant Experiences Facebook sont donc des outils promotionnels très efficaces. Il faut dire que le premier réseau social au monde y est pour quelque chose…
Facebook a toujours été très efficace dans le ciblage des internautes. Une campagne Facebook peut prendre en compte de nombreux critères comme le sexe, l’âge, la géolocalisation ou encore les centres d’intérêt des internautes visés. Tous ces critères sont également accessibles aux publicités Instant Experiences Facebook.
Si l’on combine cette précision de ciblage à la base de plus de 2 milliards d’internautes actifs sur la plateforme… on comprend alors pourquoi Facebook est capable de cibler avec précision vos prospects, qu’ils constituent un marché de niche ou non.
Plus fort encore, il est aussi possible de diffuser une IX sur le réseau social Instagram et sur une galaxie de websites et d’applications… tout ça depuis la régie de Facebook. La plateforme Audience Network regroupe l’ensemble des sites web et des applications mobiles approuvées par Facebook et éligibles à la diffusion de contenu publicitaire.
Finalement, une campagne publicitaire basée sur les Instant Experiences Facebook pourra toucher votre cœur de cible avec une précision chirurgicale, être mieux perçue par les internautes et générer un plus grand nombre de visites sur votre site vitrine ou sur votre boutique en ligne. Et en plus d’être efficaces, les Instants Experiences sont est assez simples à mettre en œuvre.
Créer une Instant Experience est on ne peut plus simple et l’interface ergonomique proposée permet de s’affranchir de toute connaissance technique. Les créatifs peuvent ainsi se concentrer sur ce qu’ils savent faire le mieux, la création de contenu de qualité.
Vous pouvez créer une publicité Instant Experiences depuis le gestionnaire de publicité de Facebook.
L’option Instant Experience dans le menu de gauche permet de démarrer le processus en accédant à la liste des publicités de ce type déjà créées.
Le bouton Créer démarre l’outil Instant Experience Builder.
Vous êtes sur l’interface IX ? Donnez tout d’abord un nom à la publicité.
Juste en dessous du champ de saisie se trouve la partie Configuration destinée à gérer les différents composants Instant Experience.
Le bouton Ajouter un composant permet de choisir entre les différentes options disponibles, à savoir Bouton, Carrousel, Photo, Texte, Vidéo, Localisation, Formulaire, Entête ou Catalogue de produits.
Une fois l’option sélectionnée, il est possible de la personnaliser. D’autres types de composants peuvent ensuite être insérés afin de composer la publicité.
Un simple glisser/déposer (drag & drop) permet d’organiser le positionnement des composants et de gérer les enchaînements.
Le résultat est directement visible dans la partie droite du builder. La prévisualisation peut se faire pour Facebook mais aussi pour Instagram. Le bouton Créer une page permet de créer une page pour partager cette Instant Experience.
Juste après, créez une annonce via le gestionnaire de publicité. La case à cocher Ajouter Instant Experience permet de sélectionner la publicité nouvellement créée et de l’insérer dans l’annonce qui sera ensuite diffusée.
Vous souhaitez être accompagné dans la création de votre première Instant Experience ? N’hésitez pas à contacter. Notre équipe qui saura vous guider.
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